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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 22:08

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Nous vous invitons à lire les 3 articles ci-dessous.

Bonne lecture.

 

Députée européenne depuis 2009, l’ex-magistrate devenue star d’Europe Ecologie mitraille à tout-va. Et brigue, avec sa pointe d’accent norvégien, la magistrature suprême.

Par Sylvie Santini - Paris Match

 

 

Paris Match. Que vous inspirent les nouveaux développements de l’affaire Woerth ?

Eva Joly. Ils accréditent la suspicion d’un éventuel trafic d’influence au profit de grands donateurs de l’UMP. Dans une démocratie qui fonctionne, on ouvrirait une enquête, ce qui permettrait au juge d’instruction d’accéder au dossier fiscal. Au lieu de ça, on veut supprimer le juge d’instruction ! On comprend pourquoi... Prenons la succession César. Ce n’est pas parce que des œuvres auraient été volées qu’il n’y a pas lieu de les taxer même si on ne les retrouve pas ! Elles faisaient partie de la base d’imposition. Il y a eu manifestement une interprétation extraordinairement bienveillante des règles fiscales. D’après ce que nous savons, le ministre a court-circuité les instances décisionnelles. Pour la succession Wildenstein, si l’on en croit les éléments précis et concordants apportés par sa veuve et par la Cour de cassation, le défunt aurait caché pour 3 milliards d’euros d’œuvres d’art dans une structure offshore. Au-delà de 1,77 million d’euros, la taxation est de 40 %. Pourquoi les héritiers n’ont-ils acquitté que quelques dizaines de milliers d’euros de droits ? Pourquoi le procureur Jean-Claude Marin n’a-t-il pas, à l’époque, ouvert une enquête ? Il faut ­savoir, en outre, que Guy Wildenstein est membre du Premier Cercle des donateurs et qu’il a des chevaux à Chantilly ! La France est gouvernée au bénéfice de quelques-uns.

Les “affaires” ne datent pas d’aujourd’hui...

Du temps de Chirac ou de Mitterrand, il y avait un plus grand équilibre des pouvoirs. Il y a de plus en plus d’abus. ­Aujourd’hui, la justice est noyautée.

Diriez-vous que la France n’est pas un Etat de droit ?

Ce que veut Nicolas Sarkozy, c’est “le gros rouge qui tache”, comme il l’a dit lors du débat sur l’identité nationale. Le tir de barrage contre les Roms et l’insécurité est de la même veine. C’est une éthique de la provocation, un racisme d’État. Il ne se demande même pas s’il est légal d’enlever la nationalité. Savez-vous quelle est la peine encourue pour l’assassinat d’un policier ? Perpétuité, avec trente ans incompressibles. N’est-ce pas suffisant ? ! Sarkozy nomme des boucs émissaires. C’est très fasciste. Mais cela va lui coûter cher... Il va détruire la droite républicaine.

Qu’est-ce que vous proposez ? Europe Écologie est-il à même de régénérer la politique française ?

Nous avons une responsabilité historique, car nous sommes les seuls à mettre les générations futures au centre de nos préoccupations. La transition qui s’annonce, entre une époque de ressources abondantes et celle où elles deviennent rares, va être très difficile. Pour que la société ne devienne pas trop violente, il est important que la justice soit respectée et le lien social, maintenu.

Lire la suite ici sur le site de Paris Match


L’ONU dénonce un climat raciste en France

Les experts du CERD (Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale) ont dénoncé une recrudescence des actes racistes en France. Rendant leur premier rapport sur la France depuis 2005, ces observateurs ont principalement déploré le manque de "vraie volonté politique".

Le débat sur l’identité nationale, la politique d’expulsion des Roms, la non reconnaissance du droit des minorités dans la législation, ainsi que le durcissement du discours politique : le pays des droits de l’Homme a été sévèrement rappelé à l’ordre par les experts de l’ONU. Le CERD a par exemple critiqué le système d’attribution de visas de circulation aux gens du voyage ainsi que le droit de vote conditionné à plusieurs mois de vie dans la même commune. Le carnet de circulation, obligatoire pour toute personne ne disposant pas d’adresse fixe, rappelle au délégué nigérien "l’époque de Pétain".

Lire la suite ici sur le site de france-info


Que deviennent les apatrides ?

 

Le gouvernement veut étendre les possibilités de déchéance de la nationalité. Explications par un descendant de déchus.

 

Déchoir des ressortissants de leur nationalité conduit un État à créer des apatrides. Bien que cette pratique soit aujourd’hui condamnée par la communauté internationale, il reste un certain nombre d’orphelins de nationalité, dans le monde comme en France. Ces individus conservent des droits. Confiés dans un premier temps à l’OFPRA, ils ne sont pas immédiatement expulsables, il faut donc les garder sur le territoire national.

Je ne devrais pas porter mon nom. Je m’appelle de Boni du nom de jeune fille de mon arrière grand-mère Amalia, veuve d’un apatride… Nous sommes en avril 1915, l’Italie vient d’entrer en guerre contre les empires allemand et austro-hongrois. Mes ancêtres vivent alors à Feltre dans les Dolomites, un territoire de langue italienne occupé par l’Autriche, et revendiqué comme terre irrédente par Rome. Andrea Gilardi, mon arrière grand-père, est mobilisé et refuse la conscription qui l’obligerait à se battre contre ceux de sa culture et de son sang. Il est déchu de sa nationalité et déporté dans un camp d’internement des Carpates où il mourra, du typhus probablement, sans laisser de traces.

Les Autrichiens ont alors détruit toute trace administrative de Gilardi l’apatride: acte de naissance, de mariage, d’identité… La sanction était jugée plus déshonorante encore que la peine de mort, et pouvait avoir de lourdes conséquences sur l’entourage du condamné. Mon aïeule fut déclarée fille-mère et ses enfants illégitimes. Sa vie fut un enfer de misère et de solitude, jugée indésirable chez elle, mais dans l’impossibilité de s’installer ailleurs. Traitresse par ricochet, exilée collatérale, elle fut reléguée au ban de toutes les nations. C’est pourquoi je porte aujourd’hui son nom.

 Lire la suite ici sur le site de Slate 

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